• Et la deuxième n'est pas forcément une farce

    Et la deuxième n'est pas forcément une farce

     

    Et la deuxième n'est pas forcément une farce

     

     En haut: affiche placée dans les vitrines de plusieurs centaines de cafés et restaurants de Paris en 2012.

     En bas: peinture pour une affiche à venir. 

     

     

    Dans Le dix huit brumaire de Louis Bonaparte, je crois, Karl Marx dit ironiquement que « l'histoire se répète toujours deux fois, la première comme tragédie et la seconde comme farce. »

     C’est ainsi qu’il y a deux ans, j’avais anticipé (voir affiche de l’époque ci dessus) la succession des prises de pouvoir : d’abord Sarkozy (il était là à ce moment), ensuite Strauss Kahn (Les coucheries mises à part, Hollande est exactement du même profil), enfin, dans le dégoût général, viendrait Marine, que l’on a au préalable, à grand renfort de média, « dé diabolisée » paraît-il (mon œil).

    Nous voici donc à l’étape deux (Hollande), et la phase trois (Marine) se dessine ma foi fort nettement, déjà pour les municipales, et même s’il s’agit encore là d’une escroquerie de plus, tellement les mairies d’extrême droite ont sombré en quelques ans dans les hausses considérables d’impôts, le copinages avec les plus riches et la misère associative, sociale et culturelle.

     Le souci est qu’effectivement principal pourvoyeur du FN, j'ai nommé le Sieur Hollande et son parti, nous prépare une belle répétition des montées des nationalismes d’extrême droite que la France a connu jadis. Avec des moyens nouveaux, mais la violence  FN est la même que celle des grands pères, intacte et prête à nuire.

    J’ai employé pour la deuxième image, plus récente, deux photogrammes du film « Shadows » de Cassavetes (1959), au moment où la caméra « subjective » nous place à l’endroit de celui qui reçoit les coups. Le film, par ailleurs d’une justesse exemplaire eu égard à la question du racisme et de l’universelle égalité de chacun, est un chef d’œuvre absolument actuel -  formellement aussi (à comparer à l’éternelle guimauve sirupeuse gavée de bons sentiments de l’ambiance cinématographique française).

     Voilà, je souhaite bonne chance aux pronostiqueurs qui seront capables de nous imaginer un scénario sans le retour de la « droite qui cogne ». Il faudrait juste peut-être que les pronostiqueurs ne soient plus seulement observateurs, mais, de la manière la plus massive et la plus vigoureuse (pas cette petite course aux places municipales à « gauche » qui s’agite dans les couloirs), acteurs !!

     

     

     

     


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